Ne pas manger de viande peut causer la dysfonction érectile

Il est bien connu que ce que vous mangez peut affecter votre santé. Il y a eu des études récentes qui suggèrent que suivre un régime vegan peut affecter négativement votre performance sexuelle, en d’autres termes, il peut contribuer au développement la dysfonction érectile.

Les études et les statistiques varient, mais il y une multitude de points similaires qu’ils ont mis en exergue :

  1. Le manque en B12 et en fer / pénurie de sources bio-disponibles.
  2. Carence en vitamine A. Puisque c’est une partie essentielle du processus de la spermiogénèse, son insuffisance chez les personnes qui adoptent un régime vegan peut causer des troubles sexuels.
  3. Peu de gras saturé et cholestérol, qui cause un fort déséquilibre hormonal, qui en retour nuit à votre capacité de maintenir ou d’avoir une érection.
  4. Peu d’acides gras oméga-3 pour la rétro-conversion de DHA ne EPA.

Pour résumer, des chercheurs et des passionnés ont cité que le régime vegan (ou simplement la privation de manger la viande quelle qu’en soit la raison) peut perturber la santé sexuelle masculine par le biais de l’introduction d’un désordre complet dans le système hormonal. En plus, ils suggèrent que ne pas manger de viande endommage les fonctions neurologiques et tout le processus de rétablissement qui peut prendre jusqu’à plusieurs années.

Curieusement, il y a eu assez de preuves scientifiques pour suggérer que le contraire est aussi vrai. Manger de la viande peut causer aussi la dysfonction érectile car la viande peut obstruer les artères. Selon la perspective de PETA, largement biaisée sur la véganisme et la dysfonction érectile, ils suggèrent que devenir vegan ne vous aidera pas seulement à guérir la dysfonction érectile mais aussi à améliorer votre performance sexuelle. Sans décréditer leurs articles finement écrits, mais le même article suggère que les médicaments anti-DE n’aident pas du tout mais causent seulement des effets indésirables.

L’idée à tirer de tout ça – mieux vaut parler avec votre médecin puis lire des articles qui se contredisent entre eux et tirent des conclusions à mi-chemin en interprétant les données selon leur agenda. Nous n’allons pas sauter sur les conclusions avant d’avoir assez de preuves disponibles.